Groupe électrogène pour bricoler en tout autonomie

Vous avez enfin trouvé la vieille grange à restaurer perdue au fin fond de la campagne. Le problème est qu’elle n’a pas l’électricité et que vous désirez commencer les travaux au plus vite. Le voilier acheté d’occasion demande quelques travaux avant de pouvoir prendre la mer, mais le hangar qui l’abrite est là encore dépourvu d’électricité. Dans les deux cas, la solution passe par un groupe électrogène qui fournira l’énergie nécessaire à l’éclairage et à l’alimentation de l’outillage électrique.

Mise en ligne le 06/04/2015 à 12:49

Le fonctionnement

Les deux éléments de base d’un groupe électrogène sont un moteur thermique alimenté en essence, diesel ou GPL entraînant une dynamo produisant du courant continu. La vitesse de rotation du moteur thermique est régulée en fonction de la charge, le courant sortant de la dynamo étant lui aussi contrôlé électroniquement pour assurer la stabilité de la production d’électricité. Les progrès technologiques successifs ont permis de réduire la taille des composants thermiques et électriques tout en augmentant sensiblement le rendement. En supplément d’être compacts et donc aisément déplaçables, les groupes électrogènes modernes sont silencieux, ce dernier aspect évitant de se fâcher d’emblée avec ses voisins.

La bonne puissance

Certains groupes électrogènes se transportent en étant tenus d’une seule main alors que d’autres ont le plus grand mal à se loger à l’arrière d’un monospace. La différence d’encombrement est bien entendu liée à des puissances différentes. Avant de fixer son choix sur un des nombreux modèles, il vaut mieux connaître certains points précis influant ensuite sur leur bon usage. La puissance d’un groupe électrogène s’exprime en kilo Watt (kW) ou en kilo Volt ampère (kVa), 1 k Va étant égal à 0,8 kW. Logiquement, il suffit de cumuler la consommation des appareils électriques utilisés pour ensuite choisir le modèle adapté de groupe électrogène.

En règle générale, la puissance en watts est indiquée sur chacun d’eux. Si cette précision est manquante, il suffit de multiplier l’intensité en ampères (A) de sa perceuse par la tension en volts (V). Bien qu’à de rares exceptions les appareils électriques ne fonctionnent jamais simultanément, il faut toutefois prendre en compte le besoin en énergie de certains outils lors du démarrage. C’est ainsi qu’une perceuse de 800 watts en demande 960 lors de sa phase de démarrage.  Plus le moteur est puissant et plus la marge supplémentaire nécessaire au lancement est importante.

Les profils standardisés d’utilisation

Il faut également tenir compte des profils d’utilisation standardisés que sont les Prime Running Power (PRP), Continuous Operating Power (COP), Limited-Time running Power (LTP) et Emergency Stand-by Power (ESP) et qui sont le plus souvent précisé à côté de la puissance nominale du groupe électrogène.

Une fois pris en compte ces divers éléments, il ne reste plus qu’à faire l’acquisition du groupe le mieux adapté à l’usage souhaité. Une dernière recommandation est de ne pas oublier de prendre le bidon de carburant.

par l'équipe la dépanne Mr. Bricolage

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